Canalisations Dialogues 2022

Ishtar : Le mariage du coeur et de la raison

IMPORTANT : Dans le premier message du Voyage de l'Ascension, El Morya a clarifié un point important :
"Toute personne qui n’a pas terminé le Voyage du Pardon ne peut pas faire celui-ci. Vous devez le terminer avant de commencer celui-ci. Le choix vous appartient toujours. Si vous pensez pouvoir faire les deux en même temps, nous ne nous y opposerons pas. C’est votre décision. Et, à chaque décision, il y a toujours un résultat."
À l'origine, j'avais publié le voyage du pardon sur Messages Célestes. Le site étant fermé présentement, je vais publier ces messages ici sur Accueillir la Conscience Divine à partir du lundi 10 Juin.
Avec tout mon Amour... Bernard

Bonjour, amis ! Notre canal de transmission est un canal de rappel. L’équipe au sol que vous constituez a besoin d’être stimulée dans la mémoire de ses engagements. C’est notre rôle de porter notre voix jusque dans votre densité, à travers votre oubli.

Alors, qu’allez-vous nous rappeler aujourd’hui, Ishtar ?

Il ne s’agit pas d’aujourd’hui seulement. Il ne s’agit pas de vous rappeler des informations intellectuelles. Il s’agit de vous rappeler une musique. Votre coeur peut se mettre à battre sur la pulsation que nous cherchons à imprimer en lui à travers nos messages. Vous souvenez-vous de la musique de votre coeur ?

Quel élan sentez-vous quand nous vous appelons « l’équipe au sol » ? Cela ne réveille-t-il pas un certain enthousiasme ? Cela n’évoque-t-il pas profondément le lien qui nous unit à travers cette « mission » que nous accomplissons ensemble, vous sur le plan dense, nous dans la danse des plans ? Si oui, nous disons que cet enthousiasme est mémoire. Si prendre connaissance de ces mots produit en vous un quelconque effet bénéfique, un effet de ralliement, de reconnaissance de votre appartenance à un plan bien plus vaste que ce que l’oubli vous fait croire, alors c’est bien que nous sommes liés d’une façon ou d’une autre, n’est-ce pas ?

Nous vous proposons d’explorer toujours plus avant cette amitié que nous partageons entre les plans, entre les densités. Laissez votre coeur bondir de joie à cette évocation. Cette joie est bien réelle, n’est-ce pas ? Laissez dans leurs peurs ceux qui ne perçoivent pas encore ce passage possible. Si vous avez besoin de ces mots pour vous rappeler la joie qui nous unit, et qui est celle qui unit différentes dimensions de vous-mêmes, profitez-en ! Nourrissez-vous de notre voix, même si elle passe par un intermédiaire. En ces temps, cette manière de procéder est nécessaire et très porteuse pour nombre d’entre vous. Mais sachez que vous avez tous pour vocation de vous relier de manière autonome et individuelle à ces fréquences, parce que tout est en vous !

Merci pour ces rappels, amis d’Ishtar ! Vous évoquez ceux qui sont dans la peur. Parlez-vous de ceux à qui vos messages font peur ?

Oui. Il est difficile de trouver un canal qui puisse s’adresser à tous sur les mêmes fréquences, c’est pourquoi chaque « antenne » a son importance et son propre spectre de diffusion. Sachez que de plus en plus nombreux sont les êtres qui prennent nouvellement connaissance de nos messages avec beaucoup de méfiance, parfois beaucoup de colère même. Ils voient en ceci une « croyance » dangereuse et en ont peur. Pourtant, ils sont curieux, de plus en plus curieux. Ils se demandent : « Mais comment tant de gens donnent du crédit à ces fables ? » Et ils ont partiellement raison, parce que comme ils ne se sont pas libérés eux-mêmes des croyances, ils ne peuvent voir le monde qu’à travers leurs croyances propres. Ils ne peuvent alors que penser que ceux qui nous lisent ou nous écoutent y « croient ». Comment leur faire comprendre ? Vous voyez la difficulté du chemin à parcourir ?

Voyez en votre humanité deux grands courants de positionnement : d’un côté celui de l’amour, de l’autre celui de la raison. Nous disons qu’il s’agit là d’une rencontre difficile, parce que ceux qui ont de bons moyens intellectuels se sont souvent enfermés dans leur raison pour se protéger des sentiments trop forts, trop intenses, et l’imaginaire leur fait peur, parce qu’ils ont divisé leur réalité entre délire et vérité. Ceux qui ont de bons moyens émotionnels ont souvent plus de facilité à laisser leur coeur ouvert et ont plus facilement accès à leur tristesse et leur sensibilité. Ils peuvent ainsi voyager facilement dans ce que les premiers craignent : l’imaginaire. Aucun de ces deux accès n’a à se mettre en guerre contre l’autre. Le grand challenge de votre époque est de réaliser ce mariage en vous, et dans vos sociétés. Les bienfaits de la connaissance par le mental peuvent s’allier à l’intelligence émotionnelle issue du coeur. Une intelligence émotionnelle débridée a du mal à créer dans le concret. Une intelligence mentale barricadée en elle-même a du mal à s’harmoniser avec ce qu’elle considère comme l’autre. Nous disons que l’harmonie s’établira quand chacun pourra faire un pas vers l’autre. Et dans vos sociétés gouvernées par le mental, l’ouverture des « raisonnables » se montre la plus difficile. Vous dont le coeur a commencé à s’ouvrir, ou peut-être a pu rester toujours entrouvert, faites donc le premier pas vers ceux qui ont peur et se barricadent en leur logique et ce qu’ils croient connaitre.

Comment faire ce premier pas ?

En ne brusquant rien, en ne cherchant pas à convaincre, mais en faisant ce que vous savez peut-être faire mieux que d’autres : aimer, c’est-à-dire commencer par reconnaitre l’autre dans ses qualités. En effet, le mental aiguisé est un outil essentiel pour la création future. Bien sûr, il devra s’ouvrir à une dimension de service, plutôt que de vous asservir, et nous disons que cela se fera dans ce que nous appelons l’ouverture du coeur. Mais en attendant son concours à ce niveau, vous pouvez reconnaitre en vos frères et soeurs « mentaux » des qualités que vous n’avez peut-être pas aussi bien cultivées qu’eux. Considérez-les pour leur apport. Le mental ne doit en aucun cas être rejeté. Il doit seulement se guérir du mensonge qui l’a colonisé, et ouvrir la porte au sentiment en quittant le jugement et la peur.

Ce premier pas, nous tentons de le faire à vos côtés par ces mots, par ces explications. Vous qui avez peur, autorisez-vous à quitter votre zone de protection. Autorisez-vous à « délirer » comme vous dites. Vous verrez que vous autoriser à voyager dans cette zone que vous nommez « délire » et que nous nommons « imaginaire », ne vous privera pas de votre raison. Vous avez peur d’être manipulés, d’être illusionnés, et vous avez bien raison… mais en même temps vous vous privez du plus beau des voyages ! Restez donc arrimés en votre mental, mais autorisez-vous des incursions sur d’autres fréquences, d’autres manières de percevoir le monde, d’autres manières de l’expliquer. Autorisez-vous à lire le monde à travers autre chose que les explications. Autorisez-vous à considérer comme possible ce que votre raison vous empêche encore de voir. N’y allez pas brusquement. Vous ne vous perdrez pas. Au contraire, votre volonté de logique vous préservera toujours de tout « délire » et vous ramènera toujours au bercail. Oui, vous avez peur parce que vous avez peut-être vu des gens autour de vous se perdre dans ces zones troubles qui vous font peur, ces zones de la « croyance » naïve. Mais ne confondez pas les plans de conscience. Vous êtes solidement arrimés à mille croyances limitantes, vous aussi. Certes, vous avez un port d’attache et votre chemin est d’explorer au-dehors, là où les êtres plus éthérés, moins ancrés ont à trouver leur propre port d’attache qui leur permettra de ne pas voguer indéfiniment dans le monde des croyances. Mais la destination est la même pour chacun : le mariage du coeur et de la raison.

Alors, quelle que soit votre position dans ce jeu de forces, nous vous invitons à faire un pas vers l’autre rive, parce que vous y découvrirez une part de vous-mêmes longtemps laissée de côté. Vous pleurerez beaucoup de vous être ainsi séparés de cette part, et vous pleurerez aussi beaucoup de joie lorsque vous la retrouverez. Ce mariage s’opère dans ce que nous appelons le coeur. Les larmes que vous verserez alors seront le signe que vous avez franchi son seuil.

Merci pour votre écoute, merci pour votre action de réunion. Soyez bénis à chaque tentative d’amitié, à chaque pas que vous accomplissez vers l’autre, qui n’est autre que vous.

Merci Ishtar !

Canalisé par Foelia

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Ce texte fait partie du « Marathon de dialogues 2022 » – https://foelia.net/marathon-de-dialogues-2022/ – Vous pouvez l’utiliser librement, pour autant que vous fassiez référence au blog de Foelia – https://foelia.net – et que vous conserviez ces quelques lignes. Merci !

Partagé par : https://consciencedivine.com

Source : https://foelia.net

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