Thoth ~ Canalisé par Octavia Vasile ~
Mes bien-aimés,
ce que vous appelez le vieillissement n’est pas vraiment le passage du temps. C’est l’accumulation de souvenirs que vous continuez à porter en vous et auxquels vous vous identifiez. Le temps en soi n’alourdit pas le corps. Ce poids provient des récits que vous ne cessez de vous répéter sur qui vous êtes, ce que vous avez vécu, ce qui vous a blessé, ce qui vous a défini.
Chaque fois que vous repensez au passé et que vous dites : « C’est moi, c’est qui je suis à cause de ce qui s’est passé », vous ne faites pas que vous souvenir. Vous recréez l’expérience dans votre corps. Vous réactivez l’empreinte émotionnelle, le schéma énergétique et la réponse biologique liés à ce moment. Le corps ne fait pas la différence entre quelque chose qui se passe maintenant et quelque chose dont on se souvient vivement et auquel on s’identifie émotionnellement. Pour le corps, c’est le même signal.
La mémoire en soi n’est pas un problème. La mémoire n’est qu’une information. La densité apparaît lorsque vous fusionnez votre identité avec la mémoire et que vous en faites une définition de vous-même. Lorsque vous dites « c’est moi », le passé redevient présent dans votre système nerveux, vos cellules et votre champ énergétique.
Il existe une autre façon d’aborder la mémoire. Vous pouvez observer le passé sans y replonger. Vous pouvez en être le témoin, comme si vous regardiez un film. Lorsque vous êtes le témoin, vous n’êtes plus à l’intérieur de l’histoire. Vous êtes la conscience, et la conscience ne porte pas de poids. Dans cet état, la mémoire devient lumière. Elle devient une référence, et non une identité.
Le corps n’a jamais été conçu pour porter des histoires émotionnelles inachevées pendant des décennies. Ce que vous vivez comme le vieillissement, la contraction ou la perte de vitalité provient souvent du fait de retenir le passé dans les tissus du corps, dans le fascia, dans la respiration, dans la façon dont vous bougez et vous percevez. Lorsque le passé peut s’adoucir et se libérer, le corps commence naturellement à se renouveler. La régénération n’est pas quelque chose que vous devez forcer. C’est l’état naturel d’un corps qui n’est plus accablé par de vieux récits.
Élever votre vibration ne consiste pas à ajouter davantage de pratiques, de techniques ou d’identités. Il s’agit de devenir plus simple à l’intérieur. Il s’agit de vous vider de toute conclusion sur vous-même. De vous vider de la croyance selon laquelle vous êtes vos blessures, votre histoire, vos erreurs ou vos rôles. À mesure que vous devenez plus présent, vous devenez plus léger. À mesure que vous devenez plus léger, le corps reçoit un signal différent. Il n’a plus besoin de défendre, de retenir ou de protéger de vieilles histoires.
Vous n’êtes pas l’enfant de vos parents, ni de la douleur ancestrale. Vous êtes l’enfant de l’Univers.
Être présent signifie aborder chaque instant sans y apporter la mémoire émotionnelle du passé. Cela ne signifie pas nier ce que vous avez vécu. Cela signifie ne plus laisser ce que vous avez vécu définir ce que vous êtes autorisé à être maintenant. Dans la véritable présence, les cellules reçoivent de nouvelles informations. Le système nerveux se détend. Le corps commence à se réorganiser autour de la cohérence plutôt qu’autour de la protection.
Vous ne vous libérez pas en essayant de réparer le passé. Vous vous libérez en cessant de vivre à partir de lui. Lorsque la mémoire est observée plutôt qu’habité, elle perd son pouvoir de façonner votre biologie et votre avenir. De cette manière, vous revenez à un état d’espace intérieur où la vie peut à nouveau circuler à travers vous sans résistance.
C’est l’état dans lequel le corps se souvient de son intelligence originelle.
C’est l’état de présence, et la présence est liberté.
Traduit et partagé par : Accueillir la Conscience Divine : https://consciencedivine.com
Source : https://www.facebook.com
Contribution volontaire
Avec tout mon Amour... Bernard






