Omraam Mikhaël Aïvanhov ~ Canalisé par Jean-Luc Ayoun ~
Eh bien chers amis, je suis extrêmement content de vous retrouver.
Permettez-moi tout d’abord de vous donner toutes mes Bénédictions, tout mon Amour et accueillons-nous, tous ensemble, dans le même Cœur.
Voilà. Donc, je viens parler, nous sommes juste après ce qui est nommé en Occident la Semaine Sainte. Je ne viens pas vous parler de la scène du monde, de ces chaos qui sont en cours. Vous savez bien que tous les frères et sœurs qui ont peut-être étudié toutes les prophéties, où que ce soit, avec ces recherches antérieures, s’aperçoivent qu’il y a des choses qui se déroulent, si je peux dire, sur la scène de théâtre, qui sont vraiment similaires à ce qui a été annoncé un peu partout.
Mais la qualité de la compréhension de ça ne suffit pas. Vous savez très bien que l’important est de sentir à l’intérieur de vous, de votre Présence bien sûr, mais je dirais de manière peut-être plus fine, et ce indépendamment de la scène de théâtre, cette notion est d’imminence, je précise non pas d’urgence, non pas de catastrophique, mais comme si vous étiez au seuil de quelque chose. Et bien sûr, vous l’êtes.
Bien sûr, il n’y a pas de date. Cette période d’imminence est élastique si je peux dire, mais néanmoins il y a un pressentiment, une intuition, un ressenti que quelque chose est, je dirais, sur le seuil.
Nous avons parlé à de nombreuses reprises ces derniers mois des mécanismes qui vous conduisaient à vivre des périodes de Silence, des périodes de Présence, des périodes aussi qu’on pourrait qualifier d’absences. Tout ça correspond justement à cette forme d’imminence et de pressentiment ou d’intuition qui se vit à l’intérieur de vous.
Ceci n’est pas fait bien sûr pour déclencher interrogation, peur ou questionnement. Mais cette notion particulière que nombre d’entre vous commencent peut-être à ressentir, traduit simplement que la surprise, je dirais, est au coin de la rue. La surprise, l’évènement qui permet au niveau individuel mais aussi collectif maintenant, parce que bien sûr, aussi bien les évènements que la scène de théâtre, que les aspects astronomiques et géophysiques de la Terre, arrivent eux aussi à la même imminence.
Bien sûr, nous avions développé un certain nombre de concepts voilà déjà fort longtemps, qui correspondent à cette forme de transsubstantiation, le passage de la chenille au papillon. Mais aussi, au travers de cette traversée, de ce passage que vous êtes en train de vivre, de découvrir ce qui à l’époque n’était pas encore envisageable, c’est que, aussi bien la chenille que le papillon, appartiennent au Rêve, c’est-à-dire au mythe de la Création et à la simulation.
J’emploie ce mot aujourd’hui pour la première fois parce que d’innombrables découvertes technologiques, scientifiques, sont en train de prouver, par la physique, par les mathématiques, que la totalité des univers et de la Création ne serait qu’une simulation.
Et bien sûr, au travers de la transsubstantiation, quel que soit le degré de votre transformation si je peux dire, il y a nécessairement le passage obligé de se rappeler, de se souvenir de ce que vous êtes. C’est-à-dire que ce n’est pas simplement un changement de constitution, ce n’est pas seulement un changement de dimension ou de véhicule, ce n’est pas non plus seulement un changement cellulaire, ni de monde d’ailleurs.
Parce que ça se passe, vous le savez tous, de plus en plus Ici et Maintenant et pas ailleurs, c’est-à-dire au Cœur de votre Cœur, dans votre Présence, dans votre humanité, dans notre simplicité, nous aussi sur nos plans, et de façon à laisser l’Évidence du Silence et du Réel s’établir et nous permettre de nous rappeler que nous sommes dans une simulation, dans quelque chose qui ne fait que passer, comme disait notre cher Bidi : « L’Univers est apparu, l’Univers disparaîtra, mais vous serez toujours là ».
Bien sûr, en dehors de toute forme et en dehors de toute conscience, ce que vous avez toujours été et ce que vous serez toujours, indépendamment et je dirais des manifestations de la conscience, de l’inconscient, du supra conscient, de votre âme ou de votre esprit. Vous êtes antérieurs à tout cela et bien sûr certains d’entre vous l’ont vécu et donc compris, quel que soit l’état de leur personnage, l’état de leur vie en tant que personnage, et ceci vous le savez grandit. C’est un état de présence et d’absence, c’est un état de lucidité, là où il n’y a plus de question sur le sens même de ce que vous êtes.
Et bien sûr, dans ce processus collectif, les transsubstantiations ici, sur cette Terre, en passant de la chenille au papillon, ou si vous préférez, en passant du corps de souffrance au corps de Lumière, au supra mental, ou si vous préférez encore, du carbone au silicium, il y a l’information que vous avez toujours été là. Et ça, vous le savez, ce sont les moments où il y aura une convergence totale de votre Présence, des évènements de la scène de théâtre, mais aussi des évènements, comme je l’ai dit, astronomiques, astrophysiques, et aussi bien sûr géophysiques.
Et bien évidemment, la scène de théâtre qui devient de plus en plus … alors employez le mot que vous voulez, selon d’où vous regardez, quelque chose de dramatique, quelque chose d’hystérique, quelque chose qui est un bug dans la matrice, en tous cas une dislocation de la cohérence apparente de l’illusion, pour vous permettre lors de cette transsubstantiation d’avoir la mémoire antérieure à la mémoire.
Ce que nous avions nommé le Cœur du Cœur, le Grand Silence, le Réel, l’État Naturel, celui où on Se Souvient réellement et concrètement que ce corps est peut-être né et peut-être mourra, mais que Vous, vous n’êtes pas concernés. Ce n’est pas une fuite du Réel, je confirme que c’est un processus que nous nommerons bien plus qu’un accouchement, parce que ce qui est à naître n’est pas une forme, c’est l’information de Ce que Vous Êtes.
À partir de là, la conscience, la spiritualité, les dimensions sont vues comme ce qu’elles sont réellement et un agencement même de la Création qui ne fait que passer.
Bien sûr, dans ce processus à la fois individuel et collectif, vous n’en êtes pas bien sûr tous au même point. Certains, des rêveurs, doivent rêver jusqu’au bout du cauchemar, jusqu’au bout de l’illusion. Mais rappelez-vous que c’est parfois à travers cette souffrance, désespoir apparent, que les frères et sœurs qui sont dans le rêve se souviendront de Ce qu’ils sont.
Je vous ai dit pendant toutes ces années qu’il fallait vous occuper de vous-mêmes. Ne vous préoccupez pas bien sûr de vos enfants, de vos animaux, ou de quoi que ce soit d’extérieur. Parce que je vous rappelle que si vous vous abandonnez et si vous laissez être ce qui se présente à tous les niveaux, alors la traversée se fait d’elle même.
Et juste après la traversée, individuellement et collectivement, je vous le rappelle, il y a le Grand Éclat de Rire Cosmique. Mais bien sûr, il faut traverser. Quand je dis il faut traverser, ce n’est pas un effort à faire, c’est un relâchement, c’est une acceptation sincère de ce qui est, sans l’interroger. Bien sûr, vous pouvez interroger si vos circonstances de vie en ce moment vous posent problème, à quelque niveau que ce soit.
Mais par rapport à ce que vous êtes, il faut laisser la traversée vous démontrer l’Évidence de ce que vous êtes. Et ça, vous ne pouvez pas y arriver par la question ou par l’interrogation, vous ne pouvez pas y arriver par la volonté ou par le désir d’expérience transcendante, c’est simplement la qualité de votre humilité, de votre acceptation, de votre simplicité, quelle que soit votre situation.
Que vous soyez dans un lit, très malade, que vous démarriez votre vie, ça ne change rien. Il y a quelque chose qui est imminent au travers du personnage, et c’est justement cette surprise, le Réel, c’est-à-dire Vous Souvenir dans cette période qu’on peut qualifier de troublée, mais aussi de merveilleuse, tout dépend d’où vous regardez, qui vous conduit de plus en plus rapidement, avec de plus en plus peut-être de petits signes, voire de grands signes à vous-mêmes.
Bien sûr, les choses peuvent apparaître pour le personnage comme inquiétantes, comme bouleversantes, comme difficiles, que ce soit les évènements de votre vie, ou les évènements de la scène de théâtre de guignols, parce que là les guignols s’en donnent à « cœur joie ». Vous pouvez voir, où que vous regardiez dans les évènements actuels, les choses qui sont dites, qui sont faites, qui sont complètement aberrantes, ce que j’ai nommé tout à l’heure comme des bugs dans la matrice. Ou, tout simplement, vous le voyez et vous pouvez vous en apercevoir dans plein de niveaux.
Ce qui est communiqué, la communication, n’a rien à voir avec le réel et a encore moins à voir avec ce qui est factuel, c’est-à-dire les faits tels qu’ils sont, la communication est devenue le meilleur des mensonges. Mais tout mensonge se casse la figure dans la vérité à un moment donné, parce que le mensonge est complexe et parce que la vérité est simple.
Et qu’à force d’avoir des communications aberrantes, le descriptif, le narratif, l’évènementiel qui se déroule dans votre vie ou sur la scène de théâtre vous conduit à cet abandon, à cette acceptation, à ce qui est, comme cela est, comme nous vous l’avions expliqué depuis longtemps. Et je l’ai toujours dit, trouvez des moments de silence, trouvez des moments dans la nature, trouvez des moments avec vous-mêmes, et surtout trouvez des moments de Silence, ou cela, ce qui avait été expliqué voilà sept à huit ans, presque dix ans même je dirais, par Osho, concernant la fainéantise, je dirais est totalement d’actualité.
Pas la fainéantise de votre personnage, où peut-être que l’énergie vous permet encore de faire ce que vous devez faire pour assumer ce personnage. Mais cette fainéantise intérieure qui crée l’acceptation, qui crée la lucidité, qui crée la traversée et qui bien sûr est accompagnée à la fois du Grand Silence, mais aussi de cet état Agapè, qui n’est pas nécessairement une joie exubérante, mais une forme que l’on pourrait qualifier de pacification, aussi bien des émotions, que du passé, que des problèmes, ou parfois même une pacification du corps.
Trouvez des moments pour vous, trouvez des moments de silence, trouvez des moments d’immobilité de votre corps, peu importe, que vous vouliez écouter de la musique en même temps ou faire des mots croisés, ou des choses avec des chiffres, ou des jeux vidéos. Parce qu’il faut que vous soyez disponibles pour le Réel, mais attention, le disponible pour le Réel dont je parle n’est pas une disponibilité de la conscience, mais une disponibilité de vous-mêmes à la surprise, en dérivant votre esprit, en respirant, en étant dans la nature, en étant pleinement lucides dans le fait de faire même les choses désagréables.
Alors, la surprise se révèle en vous. Paradoxalement, et je l’ai toujours dit, plus ça deviendra compliqué, et va le devenir de plus en plus durant ce mois d’Avril, partout sur la Terre, à tous les niveaux, plus ça va être simple à l’intérieur. Mais encore faut-il écouter, par le silence, ce que l’Intérieur vous révèle. Vous ne maîtrisez rien à ce niveau-là, ni la vibration, ni la conscience, ni le mental, ni les émotions.
Et c’est ce relâchement qui permet littéralement maintenant au Souvenir de Qui vous Êtes, de vous revenir. Rappelez-vous de ça. Ce n’est pas quelque chose que vous pouvez rechercher activement. C’est quelque chose que vous pouvez par contre faciliter, et je viens de vous le dire, immobilité du corps quelques instants, silence quelques instants, promenades si vous voulez dans la nature, non pas pour chercher un réconfort énergétique ou vibratoire, mais tout simplement pour être là, pour être aligné à ce qui est, non plus l’alignement corps, âme, esprit, mais l’alignement à ce qui a toujours été là, comme le disent tous les frères et sœurs qui se souviennent.
Vous n’avez aucune inquiétude à avoir. J’ai commencé cet entretien avec vous, en vous parlant de simulation. Bref, la chenille n’est pas plus réelle que le papillon, ça appartient à la conscience, ça appartient au mécanisme que vous pourriez nommer d’évolution ou d’involution. Mais ça ce n’est pas important. C’est que la révélation du mensonge, non seulement planétaire, non seulement cosmique, mais aussi le mensonge de la conscience, le mensonge de la forme, qui en fait n’était qu’un jeu que nous avons écrit comme cela, où il n’y a rien à condamner.
Il y a juste à laisser être ce qui a toujours été là. Vous ne pouvez pas le maîtriser, vous ne pouvez pas le chercher, mais vous, il vous cherche activement, dès l’instant où vous abandonnez la prétention de changer ce qui est, ou d’être affecté par ce qui se déroule dans ce qui se passe dans votre vie ou sur la scène du monde. Cela n’empêche pas de réaliser la vie du personnage dans le rêve mais cela permet une traversée, une acceptation et une lucidité beaucoup plus grande.
Alors bien sûr toute une série d’événements se déroule, dedans comme dehors, à tous les niveaux, toutes sortes de symptômes sont possibles dans le corps, que ce soit au niveau des chants de l’âme, le fameux nada, que ce soit au niveau des perceptions vibratoires, que ce soit au niveau de modifications de fonctionnement de vos rythmes biologiques et de vos rythmes de conscience.
Tout cela se produit, de la même façon que le chaos extérieur n’est absolument pas un chaos intérieur quelles que soient les apparences. Mais c’est l’effondrement du mythe de la Création, ici sur cette Terre où l’Alpha et l’Oméga ont été présents et sont présents dorénavant en chaque conscience, présents sur la Terre mais aussi, comme vous le savez, dans l’ensemble de la Création.
Tout ceci vous rapproche du temps Zéro, c’est-à-dire du moment où le Paradis Blanc fait irruption, non plus individuellement mais collectivement, c’est l’information du souvenir antérieur à la mémoire. Et rappelez-vous que vous ne pouvez pas changer un iota de ce qui se déroule, vous pouvez simplement changer de point de vue, le refuser, l’accepter, négocier, crier si vous voulez, mais ça ne changera rien jusqu’à temps que vous raisonniez en parfaite adéquation avec ce que vous avez toujours été.
Ce n’est pas un défi, ce n’est pas un travail, ce n’est pas une ascèse, ça se passe naturellement. Là il y a quelque chose qu’aucun mot ne peut décrire. Alors bien sûr, pendant des années, on l’a nommé le Réel, le Parabrahman, l’Absolu, parce qu’il fallait encore mettre des mots, mais si nous l’avons nommé le grand Silence, c’est parce que aucun mot ne peut en Vérité le traduire.
Et d’ailleurs, vous le savez pour ceux qui l’ont vécu, ce n’est plus du tout une expansion de la conscience, mais c’est au contraire Ce que vous Êtes qui voit la conscience, non plus le témoin ou l’observateur de notre cher Bidi, non plus le personnage, le singe, le perroquet, l’ego qui s’agite, même pas les fils de l’âme ou de l’esprit qui agitent et font vivre ce personnage, mais vous verrez comme disait Bidi, si ce n’est déjà fait, que le théâtre en définitive n’a jamais existé.
Ce n’était qu’une simulation dans tous les sens du terme. Quelle que soit la souffrance, quels que soient les événements que vous avez à traverser, cette traversée, quelle que soit son intensité, débouche toujours sur l’Amour que vous êtes, sur la Lumière que vous êtes, et sur l’origine de la Lumière et de la Création, que nous sommes tous, que vous êtes.
Et tout ça, c’est exactement la partition qui se déroule avec de plus en plus d’acuité si je peux dire durant cette année 2026. Comme je l’ai dit déjà dans mes précédentes interventions de cette année, que ça allait aller crescendo, c’est exactement ce que vous vivez, dedans comme dehors, qu’il n’y aura plus de pause. Que quel que soit ce qui est communiqué, la fameuse communication, ce n’est qu’un déguisement de ce qui est réel et ce n’est pas le Réel.
Et ça c’est quelque chose si vous voulez, quel que soit votre état de ce jour ou de ces moments que vous traversez, qui est évidemment l’aboutissement de vous-mêmes et le commencement de vous-mêmes, parce que tout se déroule, nous l’avons expliqué longuement et les sœurs généticiennes, les mères généticiennes ainsi que les sœurs Étoiles l’ont amplement développé.
Mais n’allez pas vous replonger dans l’histoire parce que ce que je vous dis doit vous amener à toujours plus de simplicité, à toujours plus d’amour, à toujours plus d’acceptation, c’est ça la traversée de l’illusion, du rêve vers le Réel, vers l’Amour, vers la Lumière, ce qui n’est ni dans le temps ni dans l’espace et qui, pourtant, contient tous les temps et tous les espaces.
Alors vous n’avez rien d’autre à faire que d’être lucides, vous n’avez rien d’autre à faire que de vivre ce que vous avez à vivre, comme nous tous où que nous soyons, et à laisser être ce qui se déroule, ne pas résister, accompagner avec le sourire. Si vous arrivez à vous sourire tous les matins devant votre glace, à vous aimer quel que soit votre âge, quelle que soit votre situation, alors vous traverserez le miroir.
Et si vous adoptez cela face à tout ce qui arrive, à quelque niveau que ce soit, si vous y mettez le sourire, si vous y mettez la simplicité, alors vous traverserez avec de plus en plus d’aisance, quoi que vous dise votre corps, quoi que vous dise votre environnement et quoi que vous dise la scène du monde. Vous en êtes réellement en ce mois dans ces moments-là.
Bien sûr, l’effet de surprise, nous l’avons toujours dit, nul ne peut connaître une date précise, mais par contre nous pouvons dire, comme nous le disons depuis de nombreux mois, que cette accélération, que cette intensification n’est pas un chaos, c’est la fin du mensonge planétaire, du mensonge cosmique, du mensonge de la spiritualité et du mensonge de la conscience. Et ce mensonge n’est pas une faute, c’est un script, c’est un scénario, et c’était le seul scénario possible pour se rappeler que nous étions à la fois ces pèlerins de l’Éternité et à la fois ceux qui avons parcouru tout cela, tout en n’ayant jamais bougé.
Alors ça peut paraître, comment dire, métaphorique ou antinomique ce que je viens de dire, mais pas du tout, pas du tout. Il n’y a pas de vitesse, il n’y a pas de lointain, il n’y a pas de mémoire, il n’y a pas de dimension, il n’y a que l’Amour et l’Amour n’a pas besoin de forme, et l’Amour n’a pas besoin de conscience, et l’Amour n’a pas besoin de spiritualité, il a toujours été là, attendant que nous nous réveillons et que nous nous dévoilons, comme à la fin de la scène de théâtre où les acteurs viennent saluer.
Voilà où nous en sommes et l’intensité, l’intensification que nous ressentons les uns et les autres, à des degrés divers, n’est que l’attente, qui n’est pas une projection, qui est un Divin état de Grâce d’attendre ce que nous savons, attendre même sans le connaître en totalité aujourd’hui.
Retenez que plus vous serez présents à vous-mêmes, que ce soit dans la nature, dans le silence, mais aussi en faisant la cuisine ou en rédigeant un chèque, vous montrerez qu’il y a une adéquation, c’est-à-dire une superposition, une traversée aussi entre ce qui est de l’ordre du rêve, en même temps que ce qui est de l’ordre du Réel.
C’est une mise au diapason, c’est une résonance totale avec le Réel et bien sûr, pour cela, tout ce qui est les tragédies humaines, les souffrances, les guerres, les oppositions, les égrégores, vous voyez aujourd’hui sous vos yeux où mènent les égrégores religieux, vers l’autodestruction, parce qu’il y avait une violence déjà même au départ de la création humaine d’une religion. Parce que si vous êtes adeptes d’une religion ça veut dire que vous éliminez ceux qui ne sont pas adeptes de cette religion.
C’est vieux comme le monde, mais c’est toujours le combat entre le bien et le mal, chacun se prenant pour le bien et l’autre étant toujours le mal. C’est d’un ridicule que je qualifierais d’absolu, c’est une absence de vision de ce qui est, c’est jouer sur la communication, jouer sur les traditions et refuser ce qui a toujours été là. Mais même eux, les rêveurs, ceux qui sont encore soumis aux égrégores, au matérialisme, à la négation, ne vous inquiétez pas, c’est leur partition. Soyez simplement là. Si c’est votre mari ou votre femme, et bien tant pis pour vous ou tant mieux pour vous, ça ne change rien à ce qui est.
Si c’est un conflit avec un enfant, avec l’argent, avec un autre pays, ça n’a aucune espèce d’importance. Il n’y a rien à résoudre, il y a juste à révéler et à rire, à sourire. Vous ne pouvez rien faire d’autre que d’être dans le sourire, même si les larmes coulent, même s’il y a des peurs, même s’il y a des souffrances, même s’il y a bien sûr des difficultés. Vous ne les refusez pas parce que vous êtes à l’intérieur du rêve, mais vous êtes aussi le créateur du rêve.
Et ça, il n’y a pas besoin d’argument, il n’y a pas besoin de justificatif, il y a juste à être Hic et Nunc comme disait l’archange Anaël, d’être humbles, d’être sincères, de ne rien refuser de ce qui est parce que c’est votre lieu de traversée, parce que c’est là que vous vous révélez à ce qui a toujours été.
Voilà ce que j’avais à dire et ce ne sont plus si vous voulez des événements qui arrivent, ce sont des événements qui sont là, en chacun de vous, en chacun de nous. Vous avez juste à être lucides, vous avez juste à laisser être ce qui est. Et si vous observez en tant qu’observateur cet acte de laisser être ce qui est, alors vous verrez clairement ce qui bouge en vous, autour de vous, votre point de vue et même votre état vibratoire si on peut dire pour ceux qui les perçoivent.
Vous voyez, plus c’est complexe à l’extérieur, plus c’est simple à l’intérieur, plus c’est le chaos et plus ça sera et c’est déjà la Joie et le Silence. Et ça, ce sont des mécaniques, si vous voulez, qui littéralement – je ne fais pas un jeu de mots -, vont couler de source. Ce que nous nommions voilà presque vingt ans la fluidité de l’Unité est dorénavant, non plus seulement la fluidité de la Grâce, mais la fluidité du Réel, la fluidité de l’Évidence, la fluidité de l’Amour. Tout le reste n’est que du bruit, tout le reste n’est que l’architecture du rêve.
Mais ce n’est pas vous, ce n’est pas nous, c’est ce que nous simulons. C’est ce que notre potentiel créateur a laissé être et s’exprimer avant la première forme, avant la première source et avant même la première conscience unifiée, conscience Une. C’est inscrit, et je crois que Tête de Caboche l’avait expliqué voilà quelques mois, comme la loi fondamentale de l’Univers et les dimensions intriquées. Mais tout ça ce sont encore des explications ou des compréhensions, on va dire scientifiques.
Le plus important, c’est à Vivre et non pas à comprendre. C’est à laisser traverser et à ne pas vouloir résister. Ces mots importants, la résistance, la résistance à quoi ? Pourquoi voulez-vous résister ? C’est bien plus qu’une résurrection, c’est bien plus qu’une crucifixion, c’est bien plus que, une nouvelle terre, une nouvelle dimension ou une nouvelle conscience.
Nous vous l’avons dit et annoncé depuis douze ans, quatorze ans même, c’est le retour au Réel. Ce qui n’a pas de support, pas de monde, là où nous sommes Un, là où nous sommes les uns dans les autres, et là où il n’y a ni dedans ni dehors, là il y a l’absolue Félicité. Mais pas dans ce corps, à l’intérieur de ce que nous sommes. Le personnage traverse ce qu’il a à traverser, mais fondamentalement, nous-mêmes, nous avons toujours été là.
Voilà ce que j’avais à dire, je suis resté très général parce que les événements sur la surface de cette Terre, vous les avez sur tous vos écrans, et vous en payez les répercussions à différents niveaux. Tout cela ne va pas s’arrêter malgré la communication. Le Réel est tout autre que ce qui est annoncé et ce à tous les niveaux, que ce soit vos écrans, que ce soit ce que nous nommiez les événements et aussi en ce qui concerne notre vie au sein d’une forme.
Voilà ce que j’avais envie de vous donner et devait vous donner aujourd’hui. Le mois d’avril, vous n’en êtes pas, nous n’en sommes pas encore au tiers, mais là, le plein d’actions après Pâques, qui ne vont pas s’arrêter, sont, je dirais de plus en plus surprenantes, pas nécessairement explosives, mais avant tout surprenantes, pour vous comme pour la chaîne de théâtre. Alors laissez-vous surprendre, laissez la surprise arriver à vous, elle ne vous veut que du bien. C’est là où vous vous retrouvez.
Voilà ce que j’avais à vous dire, je vais vous transmettre tout mon Amour, toutes mes Bénédictions bien sûr, et en espérant que ces quelques paroles seront avec vous durant la traversée de chaque jour de ce mois d’avril.
Je vous dis quant à moi à une prochaine fois qui dépendra de l’air du temps, qui dépendra de la progression de la surprise aussi. Avant ça, tout mon Amour vous accompagne.
Et je vous dis, À bientôt.
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Avec tout mon Amour... Bernard






