Dieu Père/Mère ~ Canalisé par Gloria Wendroff ~
Dieu a dit :
Lorsque vous vous accrochez au passé, même à des objets du passé, vous vous accrochez à une partie de vous-même qui existait autrefois. Vous adoriez et utilisiez cet objet, par exemple, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Vous ne pouvez pas vous en séparer, car vous avez l’impression que ce serait comme vous séparer de vous-même. Et, oui, c’est précisément ce qui se passe : vous vous séparez d’une partie de vous-même qui appartient au passé. Vous lâchez prise sur un souvenir qui n’est plus d’actualité.
Peut-être cet objet appartenait-il à votre mère, et lui était-il précieux ; vous l’avez alors pris et conservé par loyauté et par amour pour votre mère, comme si vous le gardiez pour elle, comme si votre mère humaine allait revenir le chercher ou venir voir si vous alliez bien, comme si le fait de le conserver faisait de vous une bonne fille, ou comme si le fait de vous en débarrasser ou de le casser faisait de vous une fille indigne.
Cet objet n’est plus cher à votre mère, et seul un écho de celui-ci vous est encore cher. C’est l’idée qui est précieuse. Seulement l’idée.
Le passé. Le passé. Comme s’il était présent !
Le passé. Le passé. Comme s’il était une obligation !
Le passé. Le passé. Comme s’il était l’avenir !
Le passé. Le passé. Comme s’il était une bouée de sauvetage !
Votre passé. Votre passé. Comme si cela avait de l’importance aujourd’hui !
Seul le présent compte. Seul le présent importe. Seul le présent se trouve devant vous. Le présent est l’argile que vous pouvez modeler.
Le passé, vous ne faites que le ressortir ou l’emporter avec vous. Que pouvez-vous vraiment en faire aujourd’hui, si ce n’est le laisser partir ?
L’objet que vous conservez n’est pas le problème. C’est le fait que vous le conserviez qui l’est. Le conserver physiquement ou non n’est pas la question. Le problème, c’est que vous le gardez intact comme s’il faisait partie intégrante de vous-même. Ce que vous conservez, c’est ce que vous portez avec vous.
Vous ne pouvez pas porter avec vous votre ancienne vie ni celle de vos parents. Ils en ont une nouvelle à présent, tout comme vous.
Certes, un lien vous relie au passé et au passé de votre passé. Je ne dis pas qu’il n’y a aucun lien. Je ne dis pas que le passé n’a ni mérite ni démérite. Je dis que le passé est le passé, et qu’il ne vous appartient plus d’y vivre. Vous pouvez rompre ces liens et ne plus être responsable du passé.
Le passé n’a pas à vous lier.
Votre identité passée n’a pas à vous suivre. Peu importe ce que vous étiez autrefois, vous l’étiez, mais vous n’êtes pas obligé de l’être aujourd’hui. Si vous étiez timide par le passé, vous pouvez être courageux dans le présent. Si vous étiez exigeant par le passé, vous pouvez être moins exigeant aujourd’hui. Si vous étiez nerveux par le passé, vous pouvez être serein aujourd’hui. Ce sont là vos choix quotidiens. Vous pouvez en décider dès aujourd’hui. Vous n’avez pas besoin de rester accroché au passé. Lâcher prise, c’est lâcher prise. C’est prendre un nouveau départ. C’est la liberté.
Pensiez-vous que votre destin était déjà tracé ? Pensiez-vous que votre sort était scellé ? Pensiez-vous que c’était irrévocable ? Pensiez-vous que vous n’étiez qu’un bibelot ballotté par les vagues de la vie, ramené tant bien que mal vers le rivage, ou traîné jusqu’à lui ?
Cet instant est à vous maintenant. C’est votre argile. C’est votre argile, que vous l’utilisiez ou non. Elle est là pour vous. C’est un cadeau que je vous offre sans cesse.
Qui vous l’offre, si ce n’est moi ? Personne d’autre ne vous l’offre.
Cet instant présent n’est pas là pour que vous le conserviez intact. Il ne vous appartient pas. Rien ne vous appartient. Aujourd’hui est à vous pour vous envoler.
Vous pouvez rester dans le garage. Vous pouvez aussi ouvrir les portes du garage. Vous pouvez les ouvrir en grand. Et vous pouvez sortir. Et il y a de nombreuses directions dans lesquelles vous pouvez vous engager. Beaucoup d’anciennes et beaucoup de nouvelles. Choisissez-en une nouvelle. Commencez dès aujourd’hui, dans toute votre fraîcheur. Rafraîchissez-vous avec le présent, car il est devant vous. Pas derrière vous. Pas dans votre dos. Mais devant vous. Levez les yeux. Regardez-Moi.
Traduit et partagé par : Accueillir la Conscience Divine : https://consciencedivine.com
Source : https://rainbowwaveoflight.wordpress.com
Contribution volontaire
Avec tout mon Amour... Bernard






