Transmis par Anna Merkabah ~
Vous pouvez vous sentir parfaitement bien.
Reposé, serein, impatient de commencer votre journée.
Et puis, vous passez une heure avec une personne en particulier,
ou vous entrez dans une pièce bondée,
et quelque chose en vous se vide tout simplement.
Vous rentrez chez vous avec un sentiment de lourdeur, l’esprit embrumé,
fatigué d’une manière que le sommeil ne semble pas pouvoir dissiper.
Vous ne l’imaginez pas.
Vous n’êtes pas asocial,
et vous n’êtes pas trop sensible.
Vous captez simplement une énergie qui ne vous appartenait pas.
Pour ceux d’entre nous qui ressentent les choses profondément,
le corps ne trace pas de frontière nette entre ce qui nous appartient
et ce qui appartient aux personnes qui nous entourent.
Entrez dans une pièce où quelqu’un est anxieux,
en deuil ou retient silencieusement sa colère,
et votre organisme perçoit tout cela.
Il ne s’arrête pas pour demander la permission.
Au moment où vous vous en rendez compte,
vous portez déjà leur fardeau en plus du vôtre,
et la fatigue qui s’ensuit n’est pas un signe de faiblesse.
C’est un débordement.
Voici un petit exercice que vous pouvez essayer dès que vous ressentez cela.
Concentrez votre attention sur vos pieds. Sentez-les reposer sur le sol, puis prenez une inspiration lente qui descend jusqu’au fond de votre ventre. En expirant, imaginez que ce poids glisse de vos épaules et s’enfonce dans la terre, qui sait exactement quoi en faire. Il n’a jamais été destiné à rester avec vous.
Vous avez le droit de le poser.
Vous avez le droit de cesser de porter ce qui ne vous a jamais appartenu.
Vous avez le droit de découvrir à quel point vous vous sentez léger lorsque votre corps a enfin confiance en sa capacité à rester ouvert sans être submergé.
Si vous avez passé toute votre vie à ressentir les choses un peu plus intensément que les personnes qui vous entourent, sachez que ce n’est pas un défaut, mais une richesse.
Cette sensibilité n’a jamais été un défaut à corriger.
C’est un instrument finement réglé auquel on n’a tout simplement jamais donné de bouton d’arrêt,
et une fois que vous apprendrez à en prendre soin,
à laisser de côté ce qui ne vous appartient pas et à garder ce qui vous appartient,
ce qui vous a épuisé deviendra l’un de vos plus grands atouts.
Vous n’avez jamais été « trop ». Vous avez simplement toujours été plus attentif que la plupart des gens.
Traduit et partagé par : Accueillir la Conscience Divine : https://consciencedivine.com
Source : https://sacredascensionmerkaba.com
Contribution volontaire
Avec tout mon Amour... Bernard






