Transmis par Anna Merkabah ~
Il y a en vous une douleur sourde que vous ne parvenez pas tout à fait à expliquer.
Ce n’est pas exactement de la tristesse.
Ce n’est pas non plus de la solitude, pas vraiment.
C’est plutôt comme un fil qui s’est détaché,
le sentiment que vous tendez la main vers quelque chose
que vous ne pouvez ni voir ni nommer,
et pourtant, au plus profond de vous-même, vous savez que vous en avez perdu le contact.
Vous n’êtes pas ingrat.
Vous n’êtes pas perdu, ni en train d’échouer dans votre propre vie.
Il y a simplement en vous quelque chose qui aspire à un lien que vous avez connu autrefois.
Pour ceux d’entre nous qui ressentent les choses profondément,
il y a une partie de nous qui se souvient d’avoir été portée par quelque chose de plus grand.
Une proximité avec le divin, avec notre propre âme,
avec cette présence silencieuse qui nous semblait autrefois si proche.
Et lorsque le bruit du monde devient suffisamment fort,
lorsque les journées sont remplies d’activités, de précipitation et de la nécessité de tout gérer,
ce fil peut s’affaiblir,
jusqu’au jour où vous remarquez à quel point il vous semble lointain.
Ce n’est pas le signe que vous ayez commis une erreur.
C’est la douleur d’une âme qui sait ce qu’est la proximité,
et qui sent quand le lien s’est rompu.
Le simple fait que vous ressentiez cette distance
signifie qu’une partie de vous se souvient encore de cette proximité,
et tend la main, doucement, pour la retrouver.
Peut-être que la vie vous a poussé à vous concentrer sur la survie pendant un certain temps.
Peut-être étiez-vous tellement occupé à tout porter
que vous avez lentement perdu le fil de votre propre monde intérieur.
Ce n’a jamais été un échec.
C’est simplement ce qui arrive aux âmes sensibles
qui se donnent tellement au monde extérieur
qu’elles perdent le contact avec le calme intérieur.
Parfois, ce désir remonte à bien avant cette vie.
Votre âme se souvient d’une communion qu’elle a déjà connue,
d’un sentiment d’appartenance à quelque chose de vaste et de lumineux,
et elle porte en elle le vague souvenir d’un foyer.
Et parfois, ce sentiment de déconnexion
n’est autre que l’âme qui demande à être à nouveau rappelée à la mémoire,
prête à être doucement reconnectée.
Votre déconnexion n’a jamais été une faute.
C’est une âme qui s’est un peu éloignée de son propre centre,
aspirant tranquillement à retrouver le chemin du retour.
Voici quelque chose que vous pourriez avoir envie d’essayer
les jours où cette distance sans nom se fait sentir.
Posez une main sur votre cœur,
restez immobile l’espace d’un instant,
et au lieu d’essayer de comprendre ce qui manque,
murmurez-vous à vous-même, doucement :
« Je suis prêt(e) à me sentir à nouveau connecté(e). »
Puis respirez simplement, et laissez-vous aller à cette rencontre.
Vous ne forcez rien.
Vous ouvrez la porte,
et vous laissez le fil retrouver le chemin qui mène à vous.
Vous avez le droit de vous sentir à nouveau connecté.
Vous avez le droit de rentrer chez vous, en vous-même.
Vous avez le droit d’être porté par quelque chose de plus grand,
à votre rythme, à votre manière.
Et vous n’avez pas à retrouver votre chemin tout seul.
Au cours de mes années de travail de guérison,
j’ai pu constater à quel point ce lien se retisse plus en douceur
lorsqu’il existe un point d’ancrage solide pour vous aider à vous sentir à nouveau connecté.
Le soutien qui, je l’ai constaté, a aidé tant de personnes à retrouver le chemin de leur foyer
est le disque qui porte l’énergie de Melchisédech,
conçu pour rétablir votre connexion à votre moi supérieur
et à cette présence supérieure à laquelle vous aspirez tant.
Il crée un champ d’énergie bienveillant autour de vous
alors que vous vous souvenez, en douceur, que vous n’avez jamais été véritablement coupé du monde,
mais seulement un peu éloigné de chez vous.
Si quelque chose en vous aspire à ce genre de reconnexion,
j’ai partagé davantage d’informations à ce sujet, ainsi que sur l’endroit où le trouver, ici : https://natalyaankh.com/products/melchizedek-reconnection-device
Votre déconnexion n’a jamais été un défaut.
C’était la douleur d’une âme qui se souvient de la proximité,
tendant discrètement la main pour la ressentir à nouveau.
Et le simple fait que vous ressentiez ce désir
signifie que le chemin du retour a déjà commencé à s’ouvrir.
Vous n’avez jamais été véritablement coupé du monde.
Vous n’avez fait que chercher votre chemin vers votre foyer.
Traduit et partagé par : Accueillir la Conscience Divine : https://consciencedivine.com
Source : https://sacredascensionmerkaba.com
Contribution volontaire
Avec tout mon Amour... Bernard






