~ Canalisé par Agnès Bos-Masseron ~
S’imprégner de la beauté du silence, dialoguer avec le silence. Non un dialogue mental, laisser les cellules dialoguer avec le silence. Cela signifie vivre l’intensité du silence au cœur du corps, au cœur des cellules, et laisser cette corrélation, cette communication, ce dialogue s’instaurer. Tout est silence et tout est vibration, tout est fréquence. Laisser la beauté du silence réaligner toutes les fréquences qui constituent le corps, qui constituent l’environnement.
Et encore et toujours porter la vision, quelles que soit les apparences ou les circonstances, porter la vision de la Terre d’harmonie, porter la vision de la Terre de paix, porter la vision du triomphe de l’humain divin.
Porter la vision maintenant, éternellement, de la Terre et de l’humanité tout offertes à incarner la paix. Ce n’est pas un rêve, porter la vision ainsi est le plus beau don que l’on puisse faire à la Terre et à l’humanité.
Porter la vision de chaque être faisant le choix de sortir de ce ramassis de croyances, de choisir la simplicité et d’accepter tous ces dons, toutes ces technologies éternelles et nouvelles, tous ces modes de pensées éternels et nouveaux, tous ces modes de comportement, ce grand alignement, ce retour à l’union avec éternelle source par choix conscient.
En fait, l’union n’a jamais cessé d’être. Il suffit de sortir des mirages, de sortir d’alimenter les rêves pour vivre la réalité de maintenant, simplement, à son niveau le plus ultime.
Plus que jamais choisir le simple et le sain. Plus que jamais être l’écoute active du bienheureux silence. Les dauphins nous invitent à cela. Les pierres nous invitent à cela. Les arbres, eux aussi, nous invitent à cela.
Vous le sentez, n’est-ce pas, toujours plus tangible est l’union entre les règnes. Se laisser inspirer par tous ces courants qui traversent la planète et réaniment les codes de sagesse, les codes de sagesse appliqués à tous les domaines de la vie.
Être l’incarnation du bonheur par choix, non de par quelques circonstances qui balloteraient dans le pendule vers le bonheur ou vers l’inconfort. Choisir le point du milieu, la stabilité d’être le bonheur par dévotion, parce que le bonheur est la nature de la vie et que le bonheur ne dépend pas de circonstances. Il est le choix conscient d’un alignement, et l’inévitable de ce choix.
Entrer en relation consciente et constante avec la vie et tous ces courants d’énergie qui la traversent. Se laisser nourrir. Être ouvert, ouvert au « tout est possible », car la Terre est la planète du « tout est possible ». Ne jamais accepter rien d’autre que cela.
N’oubliez pas, lorsque vous le pouvez et choisissez de le pouvoir, entrer en relation directe avec le soleil. Le matin, en fin de journée, honorer le soleil, s’en nourrir et le nourrir. Le soleil lui aussi aime à être nourri de la puissance de l’attention.
Voyez, à choisir d’honorer le silence, on s’ancre dans le cœur de la joie. C’est très réel, n’est-ce pas ? Intensifier cela. Ainsi les cellules se régénèrent. Maintenant, le « tout est possible ».
Mesurer la puissance de l’influence de cette intensité d’ancrage dans le silence, depuis le cœur de la joie, pour la Terre, pour la création. Toujours aller vers le plus intense.
Partagé par : https://consciencedivine.com
Source : https://www.anandamath.org
Contribution volontaire
Avec tout mon Amour... Bernard






