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Canalisations Origines Spirituelles des Douleurs Physiques

Les Origines Spirituelles et Émotionnelles de la Pneumonie

 

Transmis par Anna Merkabah ~

Votre corps ne vous fait pas défaut.

Il vous montre ce que vous avez porté en silence,
ce que vous avez ravalé au lieu de l’exprimer,
et ce qui a peu à peu envahi les espaces destinés à accueillir le souffle,
la lumière et la vie.

La pneumonie n’est pas simplement une infection.
Ce n’est pas seulement une question de liquide, de fièvre et de lutte.

C’est le corps qui révèle ce que la voix n’a pas pu exprimer.

Elle se forme dans les poumons,
ces cavités tendres et réceptives,
ces lieux mêmes où la vie entre et s’échappe,
où le monde est accueilli puis relâché.

Elle se forme lorsque le chagrin n’a trouvé aucune porte par laquelle passer.
Lorsque la douleur s’est creusée silencieusement sous la surface,
attendant un moment de tendresse qu’elle n’a jamais tout à fait reçu.
Lorsque le souffle a été retenu si longtemps, si soigneusement,
que le corps a fini par s’immobiliser et a demandé à être remarqué.

Ce n’est pas une punition.
Ce n’est pas un échec.

C’est l’âme qui murmure à travers le seul langage que le corps connaisse :
J’ai besoin d’être entendue maintenant.
J’ai besoin qu’on me laisse faire mon deuil.
J’ai besoin de respirer à nouveau pleinement.

Les Poumons, Baromètre Émotionnel du Corps

Les poumons ne sont pas seulement des organes de respiration. Ils constituent le baromètre le plus sincère du corps, reflétant le climat intérieur du chagrin, du désir ardent et de la capacité à accueillir la vie. En médecine chinoise, les poumons régissent le chagrin et l’émotion du lâcher-prise. C’est là que réside la tristesse lorsqu’elle n’a nulle part ailleurs où aller.

Lorsqu’une pneumonie survient, les poumons ne sont pas simplement infectés. Ils sont submergés. Inondés. Le corps met en scène ce que l’âme vit en silence depuis longtemps : une noyade intérieure, un remplissage par ce qui n’a jamais été autorisé à s’écouler. La maladie devient le miroir extérieur d’un monde intérieur saturé depuis bien trop longtemps d’émotions inexprimées.

Thèmes Spirituels Communs Derrière la Pneumonie

Voici les schémas de l’âme que j’observe souvent lors de séances de guérison énergétique à distance avec de belles âmes confrontées à cette affection :

Un Chagrin qui a Fini par Déborder
La pneumonie survient souvent dans la foulée d’une perte — pas toujours dramatique, mais bien réelle. La fin d’une relation. La fin d’un chapitre. Une façon de vivre qui s’est discrètement éteinte. Le chagrin a été refoulé, retenu, contenu. Jusqu’à ce que les poumons, siège du chagrin dans le corps, ne puissent plus le supporter. Le liquide, ce sont les larmes qui n’ont jamais coulé. La fièvre, c’est la chaleur de ce qui a été réprimé si longtemps qu’il a fini par s’embraser.

L’épuisement Émotionnel et L’Effondrement de la Résistance
Beaucoup de personnes qui développent une pneumonie fonctionnent à vide depuis longtemps : elles donnent, supportent, sont présentes tout en s’épuisant silencieusement. Le système immunitaire ne cède pas au hasard. Il s’affaiblit lorsque l’âme est trop fatiguée pour maintenir les remparts. La pneumonie survient souvent lorsque quelqu’un a finalement, en privé, atteint ses limites. Le corps utilise la maladie pour imposer à la personne le repos qu’elle ne se serait jamais autorisée à prendre.

Le Sentiment d’être Submergé par la Vie
Juste avant une pneumonie, on traverse souvent une période où l’on se sent submergé : trop d’événements, trop de choses à assimiler, trop de choses qui affluent sans laisser suffisamment d’espace pour respirer. Les poumons se remplissent de liquide, reflétant directement une vie qui semblait se remplir plus vite qu’elle ne pouvait être assimilée. Le corps reproduit physiquement ce que l’âme a vécu émotionnellement : la sensation de se noyer dans ses propres circonstances.

Des Limites Dissoutes par un Don Excessif
De nombreuses personnes atteintes de pneumonie ont pour habitude d’inspirer l’atmosphère émotionnelle de leur entourage : elles endossent le fardeau des autres, absorbent la tension ambiante, sans jamais parvenir à l’expirer complètement. Au fil du temps, les poumons perdent leur capacité à s’épurer.

Ce qui a été inspiré reste à l’intérieur. Le corps ne parvient plus à faire la distinction entre l’air nourrissant et le poids toxique. L’infection s’installe non pas parce que le corps est faible, mais parce qu’il a oublié comment dire : « Ce fardeau ne m’appartient pas. »

Le Chagrin d’une Vie Non Vécue
Parfois, la pneumonie porte le poids de rêves auxquels on a discrètement renoncé. La vie créative qui a été mise de côté. Le chemin que l’on n’a pas emprunté. Ce désir si soigneusement rangé que la personne en a oublié l’existence. Ce chagrin ne s’annonce pas. Il s’infiltre. Il s’installe au plus profond des poumons et attend. La maladie est parfois la manière qu’a le corps d’insister : il y a ici quelque chose qui doit être ressenti avant que vous ne puissiez à nouveau respirer librement.

L’histoire de Lydia : quand ses poumons lui ont demandé d’arrêter enfin

Lydia est venue me voir quelques semaines après s’être remise de sa deuxième pneumonie en l’espace d’une seule année. Physiquement, elle était guérie. Mais quelque chose dans sa poitrine lui semblait encore lourd, non résolu, comme si la maladie avait laissé un résidu qu’elle ne pouvait nommer.

Au cours de la séance, ce qui s’est révélé, c’était un champ dense de chagrin et d’épuisement accumulés situé dans la partie inférieure de ses poumons — la signature énergétique de quelqu’un qui, depuis des années, avait absorbé bien plus qu’elle n’avait libéré. Nous en avons retracé l’origine jusqu’à une longue période de pertes qu’elle avait traversée sans s’arrêter : une fin de mariage, un déménagement, un changement de carrière, le tout géré avec efficacité, avec grâce, sans un seul sanglot.

Nous avons travaillé à évacuer en douceur cette saturation émotionnelle de sa poitrine et à offrir à son chagrin un endroit où enfin s’ancrer.

Elle a écrit une semaine plus tard : « J’ai enfin pleuré à propos du divorce. Un an et demi plus tard. Je ne sais pas pourquoi ces larmes sont venues, mais elles sont venues et n’ont pas cessé pendant un moment. Et après, ma poitrine m’a semblé plus légère qu’elle ne l’avait été depuis avant que je tombe malade. »

Ce Que Vous Pouvez Faire Dès Maintenant

Respirez dans le chagrin
Trouvez un moment de calme et posez vos deux mains sur votre poitrine. Respirez lentement et profondément. Demandez à vos poumons : que retenez-vous qui n’ait jamais été autorisé à s’en aller ? Vous n’avez pas besoin d’une réponse. Il vous suffit de poser la question. Laissez tout ce qui remonte — larmes, lourdeur, soulagement — circuler à travers votre respiration plutôt que de le retenir en vous.

Laissez Quelqu’un d’autre Porter le Fardeau Aujourd’hui
Tendez la main à une personne et laissez-la prendre soin de vous. Non pas pour rendre compte de la façon dont vous vous en sortez, mais pour être véritablement soutenu(e). Laissez quelqu’un vous apporter du thé. S’asseoir à vos côtés. Prendre de vos nouvelles. Laissez votre corps ressentir, ne serait-ce que brièvement, qu’il n’a pas à respirer seul.

Libérez ce que vous avez absorbé et qui ne vous a jamais appartenu
Asseyez-vous tranquillement et dites : « Je libère chaque inspiration que j’ai prise et qui appartenait à la douleur de quelqu’un d’autre. J’expire ce qui n’est pas à moi. Je rappelle mon propre souffle dans mon propre corps. » Laissez chaque expiration emporter quelque chose de lourd hors de votre poitrine. Que chaque inspiration soit pure, légère et n’appartienne qu’à vous.

Alliés Vibratoires Pour La Pneumonie

Remède Homéopathique : Antimonium Tartaricum 30C
Pour les poumons qui semblent saturés, lourds et incapables de se dégager complètement. Sur le plan énergétique, ce remède s’adresse à l’âme qui a trop absorbé et qui a besoin d’aide pour libérer ce qui s’est accumulé dans les recoins les plus profonds de la poitrine.

Essence Florale : Étoile de Bethléem (Remède floral de Bach)
Pour le chagrin et le choc qui se sont installés dans le corps avant même d’avoir été assimilés. L’Étoile de Bethléem dissout en douceur l’engourdissement lié à une perte ancienne et permet aux poumons de respirer à travers la douleur plutôt que de s’en remplir.

Sel Cellulaire : Ferrum Phosphoricum 6X
Pour les phases précoces et de convalescence d’une inflammation pulmonaire. Sur le plan énergétique, il soutient la capacité du corps à faire circuler les émotions stagnantes à travers la poitrine et à rétablir le flux naturel entre la réception et la libération.

La pneumonie n’est pas simplement quelque chose que vous avez attrapé. Ce n’est pas seulement de la malchance ou un système immunitaire affaibli.

C’est souvent la façon dont votre corps vous dit : Vous avez retenu votre souffle face à des événements qui méritaient d’être pleurés. Vous avez absorbé plus que vous n’avez libéré. Vous avez oublié que respirer est un acte à double sens, tout comme vivre.

Que cette maladie soit un tournant. Non seulement au niveau de vos poumons, mais aussi dans ce que vous vous autorisez enfin à ressentir, à pleurer, à expirer.

Traduit et partagé par : Accueillir la Conscience Divine : https://consciencedivine.com

Source : https://sacredascensionmerkaba.com

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