Dieu Père/Mère ~ Canalisé par Gloria Wendroff ~
Dieu a dit :
Commencez-vous à comprendre en quoi « être », c’est « donner » ?
Lorsque vous êtes simplement, vous ne pouvez que donner.
Lorsque vous réfléchissez, que vous vous appropriez quelque chose ou que vous êtes en proie à la peur, vous ne pouvez que retenir.
Lorsque vous vous demandez s’il faut donner ou non, c’est que votre don s’est interrompu, ou qu’il a marqué une pause.
Pourtant, ce que vous ressentez, vous le donnez. Si vous êtes en proie à la peur à un moment donné, vous transmettez la peur.
Lorsque vous êtes en paix, vous donnez la paix.
Il n’est pas possible d’être égoïste, car vous donnez toujours quelque chose à autrui. Vous transmettez des messages. Peut-être enseignez-vous à autrui à être égoïste. L’égoïsme consiste à s’accrocher à quelque chose et à le garder pour soi. Vous avez peut-être accordé une grande valeur à un objet et moins à vous-même.
L’égoïsme provient de la peur. Vous percevez des limites, et ces limites déterminent votre état d’esprit.
Je vous ai dit de ne pas vous sacrifier, et je le répète. Maintenant, nous allons aller plus loin.
Le sacrifice est un mensonge. Nous avons une conception commune du sacrifice : c’est renoncer à un bien qui vous est cher, voire à votre vie.
À un autre niveau, le sacrifice n’existe pas, car rien ne peut être abandonné. Le fait de donner quelque chose de précieux à autrui ne signifie pas que vous le perdez. La perte n’est pas possible. L’idée de perte existe certes, cependant, et vous la connaissez bien.
Nous en arrivons donc à votre esprit, votre esprit logique qui additionne et soustrait. Votre esprit ne s’écoule pas comme votre cœur. Votre esprit calcule.
Mais un cœur s’écoule librement. Vous sacrifiez votre cœur lorsque vous en bloquez le flux. C’est là la perte de l’innocence.
Ne donnez que là où votre cœur souhaite donner, mais ne bloquez pas le flux de votre cœur aimant et ne contribuez pas à bloquer celui d’autrui. Un cœur à l’étroit est bloqué. Un cœur réticent est bloqué. Les cœurs doivent être libérés.
Souvenez-vous, je ne vous dis pas de tout abandonner ni de renoncer à quoi que ce soit. Je vous dis de ne rien abandonner. Je vous dis de renoncer à certaines de vos idées qui ne sont rien d’autre que des idées sur elles-mêmes. Les idées sont des pensées vagabondes, et certaines se voient attribuer des noms. Certaines sont qualifiées de nobles, d’autres d’ignobles. Mais il n’y a ni noblesse, ni ignoblesse. Ce ne sont que des points fugaces sur un champ d’être.
De nombreuses couleurs différentes composent l’arc-en-ciel. Mais c’est dans le ciel que l’arc-en-ciel apparaît.
Et les couleurs de la vie apparaissent sur un champ d’être.
Ressentez votre être. Ressentez sa richesse en vous. Ressentez-le faire bouger toutes les cellules de votre corps. L’être, qui est le champ, est pourtant ce qui vous fait bouger. Votre être déferle, et vous êtes ému. Le mouvement physique n’est pas vraiment un exploit. Vous pouvez bouger sans que votre être soit véritablement connecté.
Ah, mais flotter dans votre être, nager dans cet océan d’amour, être porté et porter à votre tour grâce à l’engagement de votre cœur, permettre à votre être de vous soulever, de vous porter sur ses épaules et de vous faire avancer dans la vie ! Votre être dans le monde peut nager dans les chenaux que le monde a tracés, mais votre être nage. Il doit nager.
Laissez votre être vous faire avancer davantage que ce que le monde imaginait. Quel cœur portez-vous, celui du monde ou le vôtre ? Qu’est-ce qui vous fait croire que la pensée du monde est plus sage que votre cœur ? Vous le savez mieux que quiconque. Peut-être avez-vous besoin d’éduquer le monde. Vous pouvez y parvenir par le rayonnement silencieux de votre être. Crier n’y change rien. On a déjà essayé. C’est le rayonnement silencieux de votre être, issu de votre cœur et du mien, qui y parvient.
Vous êtes un synthétiseur du monde.
Prenez Ma musique et faites-en la vôtre.
Alors, par votre existence, vous la transmettrez au monde.
Ne préféreriez-vous pas offrir Ma musique au monde plutôt que de renvoyer le monde à lui-même ? Le monde ne se perdra jamais, car il ne s’est pas encore trouvé. Vous devez savoir qu’il y a davantage que ce que le monde a à vous dire. Et ce « davantage », c’est vous.
Traduit et partagé par : Accueillir la Conscience Divine : https://consciencedivine.com
Source : https://rainbowwaveoflight.wordpress.com
Contribution volontaire
Avec tout mon Amour... Bernard






