Transmis par Anna Merkabah ~
Vous alliez bien avant que le téléphone ne sonne.
Serein, posé, vous meniez votre vie paisiblement.
Et puis un appel,
une voix, une conversation,
et après, vous vous sentez vidé,
comme si quelque chose s’était discrètement écoulé
alors que vous vous contentiez d’écouter.
Vous n’êtes pas faible.
Vous n’êtes ni dramatique, ni asocial.
Vous captez bien plus que de simples mots au bout du fil.
Pour ceux d’entre nous qui ressentent les choses profondément,
une voix véhicule bien plus que ce qui est dit.
Sous les mots coulent de véritables courants d’émotions,
l’inquiétude, la tension, la tristesse qu’une personne n’oserait peut-être même pas exprimer à voix haute.
Et votre être perçoit tout cela.
Il ne s’arrête pas aux phrases.
Il perçoit l’état d’esprit global de votre interlocuteur.
La distance n’a aucune importance pour un cœur sensible.
Vous n’avez pas besoin d’être dans la même pièce
pour capter ce que quelqu’un porte en lui.
Au cours d’un simple appel,
vous percevez son humeur, son poids, son besoin inexprimé,
et sans même le vouloir,
vous commencez à le porter comme s’il s’agissait du vôtre.
Peut-être êtes-vous celui ou celle que les gens appellent
lorsqu’ils ont besoin d’être écoutés.
Peut-être écoutez-vous si pleinement, si ouvertement,
que vous prenez sur vous précisément ce qu’ils tentent de déposer.
Ce n’est pas un défaut.
C’est la marque d’une âme profondément à l’écoute,
qui ressent les autres si complètement
que leur état d’esprit devient le vôtre.
Parfois, cet épuisement remonte à bien avant cet appel.
Votre âme se souvient de vies entières passées à soutenir, à prendre soin, à porter,
et elle connaît la douleur de donner jusqu’à ce qu’il ne reste presque plus rien.
Et parfois, cela se transmet de génération en génération,
ceux qui ont donné sans relâche sans jamais être ressourcés,
et qui se retrouvent en vous aujourd’hui,
prêts enfin à être doucement apaisés.
Votre épuisement n’est pas un échec.
C’est la fatigue d’un cœur ouvert
qui a reçu bien plus dans cet appel que quiconque ne pouvait le voir.
Ce Que Vous Pouvez Faire Maintenant
Voici quelque chose que vous pourriez essayer
après un appel qui vous laisse épuisé(e).
Posez une main sur votre cœur,
prenez une inspiration lente,
et tandis que vous expirez, dites-vous doucement :
« Ce qui est passé par cet appel et qui ne m’appartient pas peut me quitter à présent. »
Imaginez ce poids s’envoler,
retourner vers la terre qui sait exactement quoi en faire.
Vous ne faites que rendre ce qui ne vous a jamais appartenu.
Vous avez le droit de raccrocher et de lâcher prise.
Vous avez le droit d’écouter sans tout porter sur vos épaules.
Vous avez le droit de rester ouvert(e)
sans absorber tout ce qui vous parvient.
Et vous n’avez pas besoin de vous purifier manuellement à chaque fois.
Au cours de mes années de travail de guérison,
j’ai constaté à quel point ces échanges deviennent plus légers
lorsque le corps dispose d’un soutien stable qui l’aide à rester pur.
Le soutien qui, je l’ai constaté, a aidé tant d’âmes sensibles
est ce disque qui porte l’énergie de l’archange Métatron,
conçu pour purifier la lourdeur que nous accumulons auprès des autres
et maintenir autour de nous un champ de protection bienveillant,
afin que vous puissiez écouter, aimer et rester ouvert,
sans ramener chez vous ce qui ne vous a jamais appartenu.
Votre épuisement n’a jamais été une faiblesse.
C’était le signe d’un cœur qui ressent profondément les autres,
qui reçoit davantage à travers un simple appel que la plupart des gens ne le remarquent jamais.
Et le simple fait de savoir cela maintenant,
que tant de choses ne vous appartenaient pas,
est le début du processus pour vous en libérer.
Vous n’avez jamais été trop sensible.
Vous ressentiez simplement ce que les autres ne pouvaient pas voir.
Traduit et partagé par : Accueillir la Conscience Divine : https://consciencedivine.com
Source : https://sacredascensionmerkaba.com
Contribution volontaire
Avec tout mon Amour... Bernard






