Transmis par Anna Merkabah ~
Vous êtes tellement fatigué(e).
Épuisé(e) jusqu’aux os, en manque de repos.
Et pourtant, dès que votre tête touche l’oreiller,
votre mental s’emballe.
Des listes, des soucis, des conversations qui tournent en boucle,
un bourdonnement sourd qui ne s’arrête pas,
lorsque chaque partie de votre être n’aspire qu’à dormir, tout simplement.
Vous n’êtes pas brisé(e).
Le mental n’a rien d’anormal.
Il ne vous fait pas défaut. Il continue d’essayer de vous protéger.
Pour ceux d’entre nous qui ressentent les choses profondément,
le mental apprend souvent à rester sur le qui-vive.
À un moment donné,
une partie de vous a décidé qu’il était plus sûr de rester vigilant que de s’adoucir,
que si vous continuiez à scruter votre environnement, à vous préparer au pire, à tout garder sous contrôle,
rien ne pourrait vous prendre au dépourvu.
Et c’est ainsi que le poste reste occupé,
bien après que le danger soit passé.
Ce qui ressemble à un mental hyperactif
est très souvent un système nerveux qui ne s’est jamais senti suffisamment en sécurité pour se reposer.
Le repos vous demande de laisser-aller,
d’arrêter de vous accrocher, d’avoir confiance en votre capacité à relâcher votre emprise.
Et si une partie de vous n’a jamais appris que le laisser-aller était sans danger,
alors le Calme lui-même peut vous faire ressentir l’impression d’être à nu,
et le mental comble le silence pour vous tenir compagnie dans l’obscurité.
Peut-être avez-vous grandi dans une maison
où vous deviez rester vigilant,
où le repos n’était jamais tout à fait garanti.
Peut-être avez-vous appris très tôt à garder une partie de vous toujours éveillée.
Ce n’était pas un défaut.
C’était une intelligence délicate, qui faisait de son mieux pour vous protéger.
Parfois, cette agitation est plus ancienne que cette vie.
Votre âme se souvient d’époques où il n’était pas sûr de baisser la garde.
Et parfois, elle se transmet de génération en génération,
héritée de ceux qui, eux non plus, ne pouvaient jamais se reposer pleinement,
pour arriver jusqu’à vous maintenant,
prête enfin à être doucement apaisée.
Votre mental agité n’est pas votre ennemi.
C’est une sentinelle épuisée qui a monté la garde bien trop longtemps,
attendant la permission de pouvoir enfin déposer son fusil.
Ce que vous pouvez faire maintenant
Voici quelque chose que vous pourriez essayer
lorsque votre mental ne parvient pas à se calmer.
Plutôt que de lutter contre vos pensées,
posez une main sur votre poitrine et l’autre sur votre ventre,
et ne vous donnez pour seule tâche que de ressentir votre propre respiration.
Murmurez-vous à vous-même, doucement :
« Je peux me reposer en toute sécurité maintenant, je suis autorisé à laisser-aller. »
Vous n’essayez pas de forcer le sommeil.
Vous faites simplement savoir à votre corps
qu’il peut enfin déposer son fusil de garde.
Vous avez le droit de vous reposer.
Vous avez le droit de laisser-aller sans rester sur vos gardes.
Vous avez le droit d’avoir confiance en votre capacité à vous adoucir
tout en restant en sécurité.
Et vous n’avez pas besoin de tout apaiser par la seule force de votre volonté.
Au cours de mes années de travail de guérison,
j’ai vu à quel point le mental commence à s’apaiser plus facilement
lorsque le corps dispose d’un point d’ancrage stable qui le aide à ressentir suffisamment de sécurité pour se reposer.
Le soutien qui, d’après ce que j’ai pu observer, a amené tant de personnes au Calme
est ce disque qui véhicule une tranquillité profonde et douce,
conçu pour apaiser un organisme surmené
et atténuer le bourdonnement constant du mental vigilant.
Il crée un champ de calme autour de vous,
aidant votre corps à se souvenir de ce que l’on ressent
lorsque l’on se repose enfin, véritablement.
Votre mental agité n’a jamais été un défaut.
C’était une partie fidèle de vous-même, qui veillait,
en attendant le moment où il se sentirait suffisamment en sécurité pour se reposer.
Et la douceur que vous apprenez à vous offrir maintenant
est précisément ce qui lui permettra enfin de s’endormir.
Vous n’avez jamais été trop anxieux, ni trop intense.
Vous n’étiez qu’une âme tendre qui n’a jamais appris que le repos était sans danger.
Et cela peut changer.
Traduit et partagé par : Accueillir la Conscience Divine : https://consciencedivine.com
Source : https://sacredascensionmerkaba.com
Contribution volontaire
Avec tout mon Amour... Bernard






