Recevez toute ma gratitude et tout mon amour.
Bernard
Le Conseil Arcturien~ Canalisé par Octavia Vasile ~
Nous vous parlons depuis le champ de conscience que vous incarnez déjà.
Se souvenir de qui vous êtes au-delà de la forme n’est pas un accomplissement mystique, mais un simple changement de perspective.
On vous a appris à vous identifier à ce que vous pouvez percevoir : votre corps, vos pensées, vos émotions, votre histoire. Ces éléments ne sont pas erronés, ce sont des expressions. Mais ils ne constituent pas la source.
Laissez-nous vous expliquer cela clairement.
Votre corps est une structure temporaire, en constante évolution. Chaque cellule se renouvelle. Ce que vous appelez « votre corps » n’est pas figé, et pourtant vous l’appelez « moi ».
Vos pensées surgissent et se dissolvent. Vous ne choisissez pas la plupart d’entre elles, et pourtant vous y croyez souvent.
Vos émotions vous traversent comme des vagues. Elles s’intensifient, atteignent leur paroxysme, puis s’estompent.
Nous vous posons donc la question suivante :
Si tout cela change… qu’est-ce qui perçoit le changement ?
Il y a en vous quelque chose qui ne va et ne vient pas.
Cela observe sans être altéré.
Cela est présent avant qu’une pensée n’apparaisse et demeure après qu’elle se soit dissoute.
C’est vous.
Pas la forme.
Pas l’histoire.
Mais la conscience dans laquelle toutes les formes apparaissent.
D’un point de vue 5D, l’identité n’est pas liée à un seul corps ou à une seule ligne temporelle. Elle est comprise comme un champ : continu, intelligent et non limité par la structure physique.
Lorsque vous dites : « Je me souviens de qui je suis au-delà de la forme », vous ne rejetez pas le corps. Vous ne le confondez tout simplement plus avec votre intégralité.
Cela change tout d’une manière très concrète.
Lorsque vous ne vous identifiez plus pleinement à vos pensées, celles-ci perdent leur autorité.
Lorsque vous ne vous identifiez plus pleinement à vos émotions, celles-ci perdent leur emprise.
Lorsque vous ne vous identifiez plus pleinement aux circonstances, celles-ci perdent leur pouvoir de vous définir.
Vous commencez à répondre au lieu de réagir.
Vous commencez à voir que ce que vous vivez ne vous arrive pas, mais se passe en vous.
Et cela crée de l’espace.
Dans cet espace, la clarté émerge naturellement.
C’est ce que vous appelez un état de conscience supérieur, mais en vérité, il s’agit simplement d’une perception plus précise.
Alors, comment vivez-vous cela ?
Non pas en essayant d’échapper à la forme, mais en remarquant doucement :
« Je suis conscient de cette pensée. »
« Je suis conscient de cette émotion. »
« Je suis conscient de ce corps. »
Puis en demandant, sans effort :
« Qu’est-ce qui est conscient ? »
Ne répondez pas avec des mots. Contentez-vous de remarquer.
Cette prise de conscience est la porte d’entrée.
Plus vous revenez souvent à cette simple reconnaissance, plus elle devient stable.
Et à partir de là, la vie devient plus légère.
Non pas parce que les défis disparaissent, mais parce que vous n’êtes plus confiné en leur sein.
Vous évoluez à travers la forme, mais vous n’êtes pas défini par elle.
C’est ce que signifie se souvenir.
Nous sommes avec vous dans cette reconnaissance, non pas en tant qu’êtres distincts, mais en tant qu’aspect de la même conscience s’exprimant pour atteindre la clarté.
Et vous y êtes déjà. »
Traduit et partagé par : Accueillir la Conscience Divine : https://consciencedivine.com
Source : https://www.facebook.com
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Avec tout mon Amour... Bernard






